Optimisation fiscale |
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Suppression du seuil de taxation des plus-values de cession de valeurs mobilières et du crédit d’impôt sur les dividendes, alourdissement des prélèvements sociaux, majoration du taux d’imposition des revenus du capital, les dividendes et les plus-values d’actions vont être davantage taxés à partir de 2011 (et le seront probablement encore davantage avec la réforme de la fiscalité du patrimoine prévue en juin 2011). Aussi, les investisseurs auront-ils intérêt à privilégier les produits qui permettront d’éviter une trop lourde imposition : outre l’assurance-vie, le PEA sera l’enveloppe idéale pour faire face à l’augmentation de la pression fiscale. Rappelons que si aucun retrait n’est effectué pendant 5 ans, les gains réalisés dans le cadre du PEA – dont le plafond de versement est fixé à 132 000 euros, soit 264 000 euros pour un couple soumis à une imposition commune - sont définitivement exonérés d’impôt sur le revenu (mais pas de prélèvements sociaux). Dans une optique de recherche de plus-values, le PEA va devenir un instrument incontournable dans la mesure où il permet de gérer activement son portefeuille-titres et d’effectuer des opérations d’arbitrage pour profiter des opportunités du marché, sans subir de fiscalité. Cet attrait, déjà bien réel jusqu’à présent, va à l’évidence se trouver renforcé à partir du 1er janvier 2011 avec la suppression du seuil de cession ; en effet, à compter de cette date, les mêmes plus-values, mais réalisées hors PEA (sur un compte-titres ordinaire), seront imposées au taux global de 31,3% dès le premier euro de cession. Ajoutons que dans l’optique de recherche d’un complément de revenus en vue de la retraite, le PEA est également particulièrement intéressant puisqu’il permet, après 8 ans, d’opter pour une sortie en rente viagère exonérée d’impôt sur le revenu. |
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