Des opportunités sur les obligations convertibles / obligations d’entreprises

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Dans un contexte de faibles taux d’intérêt, de baisse des rendements des fonds euros des contrats d’assurance-vie, de prix de l’immobilier beaucoup trop élevés et de marchés boursiers toujours très volatils, deux classes d’actifs - les obligations convertibles et les obligations d’entreprises, particulièrement celles à haut rendement - méritent de retenir l’attention des investisseurs à la recherche d’une diversification de leurs placements financiers, de rendements intéressants, sans prise de risque excessive.

A mi-chemin entre les actions et les obligations classiques, les obligations convertibles donnent le droit de demander leur conversion en actions à tout moment ou à une ou plusieurs périodes terminées à l’avance : les porteurs ont ainsi le choix entre conserver leurs obligations, percevoir le « coupon » annuel et en obtenir le remboursement à l’échéance ou demander leur transformation en actions.

L’intérêt de ces titres est de permettre à leurs porteurs de profiter des performances de l’action ( lorsque le cours de l’action augmente au-delà de la valeur de remboursement de l’obligation, le porteur aura évidemment intérêt à demander la conversion plutôt qu’à choisir le remboursement) tout en limitant leurs risques du fait de la composante obligataire des titres (si les cours de l’action diminue en-deçà de la valeur de remboursement, le porteur aura intérêt à opter pour le remboursement à l’échéance). A cet égard, la protection de la partie obligataire est importante lorsqu’on investit dans des sociétés émettrices dont la situation financière est saine.

En captant environ les deux tiers de la hausse des actions tout en ne subissant en moyenne qu’un tiers des baisses, les obligations convertibles offrent un couple rendement/risque très attractif. Et ce couple rendement/risque est d’autant plus intéressant, qu’en raison de la récente baisse de la Bourse et du retour de l’aversion au risque, les cours des obligations convertibles ne sont actuellement pas chers. Ainsi, l’achat en Bourse de certaines obligations convertibles décotées permet d’obtenir des rendements atteignant 8%.

Quant aux obligations d’entreprises, et plus particulièrement les obligations à haut rendement (high yield), le moment nous semble opportun de s’intéresser à elles dans la mesure où elles associent des fondamentaux solides (bilans des sociétés sains et désendettés, trésoreries conséquentes, niveaux de stocks bas), des rendements attractifs ainsi que des valorisations très attractives. A cet égard, les spreads actuels des obligations à haut rendement - le spread d’une obligation est l’écart entre le taux de rentabilité actuariel de l’obligation et celui d’un emprunt sans risque de durée identique - anticipent un taux de défaillance des entreprises concernées très supérieurs (13%) au taux de défaut historique observé au cours des quinze dernières années (4,5%) : de tels excès de marché devraient donc tôt ou tard être comblés, ce qui rend d’autant plus pertinent un investissement dans cette classe d’actifs.

L’avis d’ELYSEE-VENDÔME. Il est extrêmement difficile pour un particulier de se constituer en direct un portefeuille d’obligations convertibles et d’obligations d’entreprises, qui sont des marchés de professionnels : c’est pourquoi les particuliers n’y ont accès que via des fonds spécialisés. Cela étant, les investisseurs doivent prendre leurs précautions pour faire leur choix dans les fonds présents sur le marché ; pour ce faire, ils pourront s’appuyer sur l’expertise des Conseillers d’ELYSEE-VENDOME, qui leur présenteront leur sélection des meilleurs fonds.

 
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